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BIOGRAPHIE [2/3]
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Cette
page a été traduite par Daniel Trichine.
Merci.
Oro laño mee batek..., son premier travail d'envergure,
date de 1974. Tout en continuant à développer une
sensibilité musicale, cela devient déjà plus
mature et élaboré, et laisse présager de
sa production future. En plus des poèmes de Lizardi, apparaissent
des chansons qui ont perdurées dans notre mémoire
collective, tel que la jota Herri behera o Txori
txikia, issue d'un poème de Artze.
En 1975 tout s'éclaire ...eta maita herria, üken dezadan plazera, qui, en plus de produire un grand plaisir, devient un disque phare: l'imbroglio de la Soule est déjà présente, la Navarre de part et d'autre de la frontière et plein de chansons inoubliables, comme Atharratze, Jaun Baruak, Maria Solt... Il s'en suit de cette manière un monde spirituel, presque magique, imprégné d'un classicisme de grande beauté.
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Benito Lertxundi (1974) |
En
1977 Il publie le double CD Zuberoa / Askatasunaren semeei,
que nous pouvons prendre comme une déclaration d'amour
et un hommage à la
province Zuberoa; d'autre part, l'utilisation d'instruments autochtones
sublime l'ambiance populaire souletine. Il faut mentionner aussi
que Lertxundi s'entoure d'un groupe de bon musiciens issus du
monde celte de la Bretagne. 
Musiciens ayant participés à Zuberoa
/ Askatasunaren semeei
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| En 1981 paraît en public un autre double disque: Altabizkar / Itzaltzuko Bardoari. En prenant pour thème la bataille de Roncevaux, Benito reprend les faits du passé épique basque et leur donne un traitement spécial: chansons longues, ambiance instrumentale..., Matalaz y Muñagorri font aussi partie de ce fond épique. Dans la deuxième partie il détaille l'histoire écrite par Arturo Kanpion, mais n'oublions pas les thèmes si entraînants comme Oi ama Eskual Herri ou Nere herriko neskatxa maite. |
Benito en concert (1989) |
Gaueko ele ixilen baladak, publié en 1985, sous entend une recherche et une analyse intérieure, pour la formulation et l'expression de sa philosophie personnelle. Ce sont des chansons de grand allant, avec des textes chargés de symbolisme, telles que celle qui donne son nom au titre ou d'autres comme: Ni Olentzero naiz, Gaua eta ni. La collaboration du pianiste italien Antonio Breschi fut elle aussi importante.
En 1987 a été publié Mauleko bidean... izatearen mugagabean. D'une part il approfondit les axes déjà tracés, tel que Zuberoa ou la musique irlandaise, il faut s'imaginer qu'il a rencontré le musicien gaélique O'Carolan sur la route de Mauléon. D'autre part, ce disque laisse encore supposer la recherche de nouveauté, cela est remarquable dans les arrangements, avec l'usage de synthétiseurs et de percussion. Il ne faut pas laisser de côté non plus sa tendance marquée pour la transcendance.
Enfin, Pazko
gaierdi ondua, de 1989, est le dernier disque avant
la compilation. Lertxundi revient à des thèmes
traditionnels, sans omettre les exigences de sons plus
actuels. Ici sont aussi inclus des thèmes qui appartiennent
déjà à son répertoire mais
n'ayant pas encore été gravés jusqu'alors, Primaderako
liliak par exemple. |
(Texte
extrait du livret accompagnant l'album
Hunkidura
Kuttunak. Elkarlanean,
1993) |
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